Tuesday, May 31, 2011

Social and economic inclusion are all part of North Africa’s unfinished agenda, says a new AfDB report

The African Development Bank (AfDB) Group has published an annual report for North Africa which highlights the importance of inclusive growth following recent changes in the region. Morocco, Egypt, Tunisia and Algeria are among the highest beneficiaries of AfDB operations.

The African Development Bank Group in North Africa 2011 annual report addresses pertinent underlying issues that drove a largely unexpected and unprecedented wave of political reform in North Africa—namely, very high youth unemployment, entrenched poverty levels, income distribution disparity within countries, and challenges related to voice, accountability and transparency. “These dimensions of social and economic inclusion are all part of North Africa’s unfinished agenda, the overriding theme of this year’s Annual Report for North Africa,” the reports says.

Beyond the key challenges facing North Africa, the report presents regional integration as a means to overcoming difficulties relating to competitiveness. It adds that “Regional integration offers North Africa an opportunity to achieve economies of scale, while strengthening its competitiveness through targeted physical and economic infrastructure development and reforms to facilitate cross-border trade, investments and financial flows, knowledge-sharing and migration.”

The report also looks at how new economic players such as Brazil, Russia, India and China—the BRIC economies—were providing renewed opportunities and potential for growth in the region. It notes that since the BRICs have emerged as an indisputable force in the global economy, their impact and involvement in Africa had also become important. Africa, it says, remains attractive because of its huge natural resources and fast-growing consumer market.

The annual report also looks at how the fast-evolving relationships between the BRIC countries and their North African partners had become a potential game-changer.

It also includes an overview of the Bank Group’s activities in North Africa’s, public sector, studies and strategy, which provide an insight on how the institution’s strategic partnership with the region was evolving.

Read the report

C'est dans l’intégration sociale et économique que réside le programme inachevé de l’Afrique du Nord, indique un nouveau rapport de la BAD

La Banque africaine de développement (BAD) vient de publier un rapport sur l’Afrique du Nord qui met l’accent sur l’importance de mieux partager la croissance pour les populations de cette région après les récents événements qu’elle a connus. Le Maroc, l’Egypte, la Tunisie et l’Algérie sont historiquement les premiers bénéficiaires des services de la BAD.

Le rapport sur la Banque africaine de développement en Afrique du Nord 2011 aborde les enjeux qui ont conduit à des réformes politiques inattendues et sans précédent en Afrique du nord : le niveau inhabituellement élevé du chômage chez les jeunes, l’incompressible niveau de pauvreté et les disparités régionales ainsi que les progrès trop lents dans les domaines liés à la participation de la société civile, à l’obligation de rendre compte et à la transparence. « Ces éléments relatifs à l’intégration sociale et économique font partie du programme inachevé de l’Afrique du Nord, le thème principal de notre étude sur cette région » dit le rapport.

Au delà des principaux défis à relever, le rapport présente l’intégration régionale comme une réponse pour surmonter les difficultés relatives à la compétitivité. L'intégration régionale offre à l'Afrique du Nord l’occasion de réaliser des économies d'échelle, tout en renforçant sa compétitivité. Cette intégration repose sur le développement d'infrastructures physiques et économiques et les réformes pour faciliter les échanges transfrontaliers, les flux financiers et de populations.

En outre, le rapport examine aussi comment les acteurs économiques émergents comme le Brésil, la Russie, l'Inde et la Chine, encore appelés les économies BRIC, offrent de nouvelles perspectives de croissance en Afrique du Nord. Alors que les pays BRIC sont devenus une force incontestable dans l'économie mondiale, leurs interventions et leurs impacts en Afrique sont devenus tout aussi importants. L’Afrique du Nord s’est singularisée pour sa richesse en ressources naturelles et la croissance rapide de son marché de consommateurs. L’attrait des pays BRIC pour la région et les conséquences des nouveaux partenariats BRIC-Afrique du Nord sont également discutés dans le rapport annuel.

Après avoir présenté le contexte socio-économique de la région, le rapport se penche sur l'engagement de la Banque dans les pays de la région. L’analyse de la stratégie du Groupe de la Banque dans le secteur public et privé montre l’implication importante de la première institution africaine de financement du développement dans cette région stratégique du monde.

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Le G8 donnera la priorité à l’Afrique dans le financement des projets d’infrastructure, notamment à travers les banques multilatérales de développement

Dans un communiqué à la fin du Sommet du G8, tenu à Deauville les 26 et 27 mai 2011, intitulé : «Déclaration conjointe G8/Afrique : des valeurs communes et des responsabilités partagées», les pays du G8 se sont engagés à donner « la priorité à l'Afrique dans le cadre du financement des projets d'infrastructures ».

« Compte tenu du défi particulier que doit relever le continent, nous appelons la communauté internationale, et notamment à travers les banques multilatérales de développement, à agir de manière concertée en donnant la priorité à l'Afrique dans le cadre du financement des projets d'infrastructures », ont-ils déclaré.

Dans leur déclaration, ils ont salué plusieurs des initiatives que la Banque africaine de développement gère ou dont elle est partie prenante telles que le Plan d’action Union africaine-NEPAD ou le Programme pour le développement de l’infrastructure en Afrique (PIDA).

Les leaders du G8 ont considéré l’énergie comme un élément clé pour garantir le développement économique en Afrique. « L'accès limité à l'énergie, que ce soit l'électricité ou les combustibles utilisés pour la cuisson, reste très préoccupant, a déploré le G8. Il s'agit d'un obstacle majeur au développement économique et à la lutte contre la pauvreté. Par ailleurs, l'utilisation courante de combustibles de cuisson traditionnels a un impact sanitaire et environnemental très négatif. » Les leaders du G8 ont ainsi rappelé « la nécessité d'assurer un accès à des services énergétiques durables, en mettant tout particulièrement l'accent sur les énergies renouvelables. Le G8 continuera à soutenir des projets d'accès à l'énergie, centralisés et décentralisés, en particulier les projets ayant une dimension régionale et axés sur le développement durable, ainsi que les initiatives en matière de commerce transfrontalier et de renforcement des capacités dans le domaine de l'énergie. »

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Monday, May 30, 2011

Market Brief (23-27 May 2011)

During the week of May 23-27, the global stock markets under review, except for Spain and Brazil, continued the downward movements amid elevated concerns over Greek debt restructuring and weak US economic indicators. Greece was an underlying theme of the global financial market as (i) the EU remains divided over how to address Greece’s solvency, and (ii) the Greek government was unable to convince opposition parties to support new austerity measures. New home sale in the US dropped by 20.1% year-on-year in April while pending home sales plummeted by 26.5%.

The majority of African stock markets under review ended the week stronger. Egypt led the way buoyed by the pledges of financial support and investments from other countries. During the week, Qatar confirmed its interest in investing USD 10 billion in Egypt.

The stock index of Ghana declined amid a slowdown in trading activity.

Read the Market Brief